La cuisine malienne dans le top 5 des cuisines les plus saines au monde

Dites-moi ce que vous mangez, je vous dirais comment vous vous portez… Du « fakoye » ou « mafé », la cuisine malienne est bonne et surtout très saine et équilibrée, selon une étude de l’OMS

Selon l’Organisation Mondiale de la Santé, la mauvaise alimentation serait la septième cause de décès dans le monde. Alors, dans quelles régions du monde s’alimente-t-on le plus sainement ? Un panorama des cuisines les plus préventives en termes de maladies chroniques a été dressé et devinez quoi ?! L’Afrique de l’Ouest et le Mali en particulier figure en 4ème position du classement, après la gastronomie méditerranéenne ou scandinave.

Mafé au boeuf accompagné de riz blanc parfumé

Ainsi, la nourriture traditionnelle du Mali, du Tchad, du Sénégal et de la Sierra Leone serait aussi saine que la nourriture japonaise reconnue mondialement pour ces vertus. Pourquoi ? Parce qu’elle contient une grande proportion d’aliments reconnus comme étant bénéfiques pour la santé.

Riche et variée
En effet, elle comporte bon nombre de légumes, qui sont bons pour la santé : le fameux riz au gras malien, garni de légumes comme le chou dont les vertus sont reconnues pour les articulations, la carotte qui stimule la vue et donne une belle couleur de peau, etc. La base de la cuisine malienne est également composée de céréales complètes (comme le riz), de poissons séchés ou fumés et de féculents, de feuilles et de fibres, riches en omégas 3. L’on n’oublie pas non plus les fruits, qui sont naturels et presque dépourvus d’engrais, contrairement aux autres pays du monde. Bien que sahélien, le Mali est très riche en fruits, contenant des vitamines comme C qui donne du tonus (citron, tamarin, oranges, goyaves), la vitamine A qui favorise la régénérescence des tissus (banane, carotte, mangue…), la vitamine E qui préserve du cancer et protège le cœur (avocat, arachides), la vitamine D favorisant la fixation du calcium dur les os. Par ailleurs, un gros avantage de la nourriture Ouest-africaine, tient du fait que la région ne produit pas autant de produits transformés que les pays occidentaux.

 

Source : Journal du Mali